Seconde édition de notre exposition consacrée aux travaux photographiques d’amateurs, après le succès de la première saison. Un nouveau jury de photographes et de personnes qualifiées a retenu 4 projets parmi les nombreux autres reçus. Les cimaises de la Galerie de l’Etrave s’ouvrent à tous.

Chants de rouille, par Marie-Claude d’Abrigeon

Objets délavés, fissurés, ensevelis, bâtiments abandonnés d’apparence figée dans le temps, Chants de rouille confronte, interroge sur la fragilité inhérente à toute ambition humaine. Comment ces vestiges, sous l’intervention de l’homme et des lois de la nature, deviennent objets de contemplation et de méditation.

White Varanger, par Patrick Delieutraz

L’hiver est rude dans le Varanger, au 70e Nord de la Norvège : la nuit permanente pendant 2 mois, le vent glacial, la neige, un brouillard de plomb. Les oiseaux de l’Arctique trouvent refuge dans les eaux libres des fjords et des ports. Dans cette série dépouillée, inspirée, si proche de la nature que l’on pourrait la ressentir, la palper, guillemots, macareux, canards, mouettes forment une sarabande poétique, extatique…

L’Arpenteur, par Claude Bernachot

Tôt le matin, ils sont déjà là, martelant le macadam. Ils s’agitent, les gens de la ville, les gens ordinaires, ils se bousculent, marchent, courent, attendent un bus, un métro. L’Arpenteur orchestre la course, organise le chaos. Formes, gestes, couleurs créent des résonances, se font écho d’un bord à l’autre de l’image.

Huangshan, par Philippe Sebillotte

Huangshan, ou Montagnes jaunes, du nom de l’Empereur qui les visita le premier, fascinent les Chinois. Depuis le 14e siècle, les peintres en ont fait une source d’inspiration. Montagnes rondes ou aiguës, aux pics acérés où les pins s’accrochent, ponctuant le paysage à la manière d’une dentelle. Avec ce traitement en noir et blanc, l’auteur en donne sa propre vision minimaliste et poétique.

Du 17 janvier au 7 mars 2020

Vernissage le 17 janvier à 18h30