Dans sa conférence-farce, Luc Chareyron prouve que le pif est à la base de notre rapport au monde. Renversant.
Avoir du pif, du tarin, du blaze, du tarbouif n’est pas donné à tout le monde. Don, simple concours de circonstance, ou même science ? Nombreux scientifiques de l’absurde s’interrogent encore. Pas Luc Chareyron, qui en fait même l’éloge. L’art de la Pifométrie, il connaît. Se dire qu’il y a belle lurette que le dernier bus est passé et qu’il va falloir marcher une sacrée trotte sous cette pluie qui tombe comme vache qui pisse afin de se rendre chez soi à perpette, c’est parfaitement clair pour lui. Nous voilà dans la culture universelle de l’à peu près, principe fondamental régissant l’approximation… La quête est servie par un ingénieur fort peu doué et pas du tout aidé par les circonstances. Enfin… au début, car, très vite, notre chercheur est rattrapé par un enthousiasme débordant. Il galope, il galope, et les spectateurs avec lui ont toutes les chances d’en ressortir décoiffés. L’objet théâtral non identifié scientifico-poétique, puissamment secoué et savamment décalé, a déjà été joué plus de 400 fois en France comme à l’étranger. La science du tarin n’a plus de frontières.
Jeudi 11 mars | 20h Montriond | Domaine du Baron Vendredi 12 mars | 20h Allinges | Salle communale |

















